[Test] Two Parsecs from Earth – PS4

[Test] Two Parsecs from Earth – PS4

12 décembre 2020 1 Par Altris

Hello à toutes et à tous !

Aujourd’hui, encore un nouveau test de jeu, mais cette fois indépendant ! Et de plus, Alsacien ! Bon, ok … la dernière fois que j’ai fait un test de jeu indépendant Alsacien, il n’était pas foufou … Mais cette fois, je peux déjà vous le dire, il m’a grave plu !

Comme d’habitude, je vais vous présenter déjà le studio qui a développé le jeu (en quelques mots), puis nous allons passer dans le vif du sujet : le test du jeu.

 

Qui est le créateur du jeu ?

Le créateur du jeu (car oui il est seul) est Abyssahx via le studio Abx Games (d’ailleurs n’hésitez pas à aller follow ses différents réseaux sociaux : facebook / twitter / instagram). Le développeur, comme je l’ai dit en introduction est Alsacien (et plus particulièrement bas-rhinois). Cependant, il se fait de temps à autre aider pour la musique et les graphismes de ses titres.

Aujourd’hui, 2 jeux sont déjà sortis : Tetra’s Escape et le test d’aujourd’hui : « Two Parsecs from Earth ». Un dernier titre est en cours de développement sous le nom « Taqoban ».

Bienvenue sur Dimidium !

Attaquons-nous maintenant au nerf de la guerre : la découverte du jeu « Two Parsecs from Earth ». Vous incarnez Z3-L1 (à prononcer zeli), un robot dont la mission est de rapporter des cargaisons sur la planète Terre. Mais un malencontreux évènement voit le vaisseau de notre personnage tombé sur une planète inconnue du nom de Dimidium. Afin de mener à bien votre mission, vous devrez donc récupérer ces cargaisons et des batteries qui permettront de repartir de cette planète.

« Two Parsecs from Earth » est un metroidvania dans lequel vous devrez explorer la planète de fond en comble pour retrouver vos précieuses caisses … Mais le jeu début sans que vous ne puissiez-vous déplacer sur l’axe vertical. Je comprends par là qu’il n’est pas possible de sauter et vous devrez aller chercher une pièce de rechange pour pouvoir sauter.

Et c’est là que toute la force du jeu apparaît, pour pouvoir progresser dans les différentes galeries de la planète, vous devrez upgrader votre robot. Ces améliorations se font via des stations, qui sont au nombre de 3. Mais le jeu possède un total de 6 compétences. C’est à ce moment que les choix cornéliens se feront, car vous choisirez une compétence pour complètement perdre l’autre. Mais bien évidemment, les autres compétences seront récupérables une fois le jeu terminé.

Ces compétences vous permettront de franchir de nombreux obstacles durant votre exploration. Vous pourrez faire des double-sauts, des dashs, passez à travers certains sols et murs, vous téléporter via des portails et enfin rapetissir.

La récupération des batteries sera pour lui aussi un sacré challenge. En effet, ce ne sera pas juste « Olalala, j’ai retrouvé la batterie, je vais pouvoir chercher la suivante ». La récupération de chaque batterie, vous mettra face à un défi plutôt corsé pour les non-initiés. Vous serez poursuivi par un insecte dans un parcours semé d’embuche et le but sera d’atteindre la fin de ce parcours sans vous faire rattraper. Il vous arrivera de recommencer plusieurs fois ces épreuves jusqu’à l’arrivée, sain et sauf, à la fin du parcours.

Le jeu vous réserve son lot de défis et vous ne pourrez bien évidemment pas finir le jeu à 100% juste avec une seule partie. Le New Game + vous offrira l’opportunité de chercher les autres pouvoirs … mais aussi de rajouter des cargaisons à chercher. Mais l’obtention des nouveaux pouvoirs permet de faciliter un peu la chose.

D’un point de vue prise en main, le jeu est très facile à saisir. En effet, vous n’aurez quasiment aucune touche à retenir pour jouer à ce titre. Le titre est instinctif et reprend beaucoup de standards du monde vidéoludique et … bah ça fait l’affaire. Pas besoin d’innover sur quelque chose de déjà acquis.

 

Une planète pleine de couleurs.

Dimidium est une planète haute en couleur qui peut aussi être très sombre. Nous ressentons que le jeu est un jeu indé, mais juger les graphismes serait injuste surtout quand on voit que certains autres jeux indés ont des graphismes encore moindres.

Pour ma part, j’aime bien le design du personnage que nous incarnons et les couleurs un peu « neon » à certains endroits donnent un look retro futuriste au jeu. Peut être ce que le jeu essaie de faire comprendre avec un gameplay assez vieux (je comprends par la que le metroidvania n’est pas un style récent) et le futur avec l’exploration de planètes.

Le seul petit bémol que je regrette au jeu est d’avoir des décors qui se ressemblent souvent. Peut-être quelques fonds différents ou interactions en arrière-plan aurait pu faire vivre cette planète un peu plus. Mais ceci n’est qu’un détail.

Concernant la musique, j’ai moins accroché car la musique est très répétitive avec une ambiance spacio-inquiétante. Elle colle à l’univers du jeu qui est l’exploration d’une planète avec son lot d’inconnu. Certains aimeront, pour ma part je n’ai pas totalement accroché. Une diversité serait agréable pour de futurs titres et pourquoi pas sur une suite des aventures de ce petit robot.

 

Mon avis

J’ai passé un bon moment sur « Two Parsecs from Earth ». Bien qu’un peu court, le jeu offre un challenge non négligeable. Pour ma part (et selon son créateur) j’ai fini le jeu bien trop vite (1h25 avec le new game +) mais avec un niveau moyen, vous en aurez environ pour 4h. Ne croyez pas non plus que je suis un PGM hein … J’ai juste l’habitude de ce genre de jeu.

Au niveau du gameplay, le jeu ne souffre d’aucun problème technique et je n’ai rencontré aucun bug. La 2D est agréable à regarder et le jeu est bourré d’humour. Je pense que « Two Parsecs from Earth » est l’un des meilleurs titres indés que j’ai pu jouer cette année. Il coûte environ 8€ et est disponible sur PS4, Switch et PC. Le jeu est rempli d’humour absurde et auto-dérisoire, mais qui se moque aussi du joueur, voir même casser le 4ème mur !

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Gardez bien à l’esprit que le titre est un jeu indé, développé seul avec l’aide d’un musicien et d’un graphiste. Two Parsecs from Earth est l’une de mes surprises de cette fin d’année ayant eu le courage de s’aventurer dans un genre ambitieux.