L’histoire d’Europa-Park

L’histoire d’Europa-Park

4 février 2021 0 Par Altris

Bonjour à toutes et tous !

Cela fait un moment que je voulais écrire cet article et il est enfin temps de le sortir. J’espère juste que la majorité des informations que je vais vous donner lors de cet article sont correctes. Par ailleurs, je m’excuse platement si des informations sont erronées et vous invite à me le signaler en commentaire de l’article.

C’est assez dur pour moi de savoir par quel bout je vais commencer tout cela. Non pas que je ne sache pas, mais le choix de début d’article est assez vaste. Mais je pense qu’il faut commencer par le commencement, ceux qui ont créé ce parc.

On va la faire classique, mais … Il était une fois …

 

L’histoire de la Famille Mack

Je pense que le plus intéressant avant de retracer toute l’histoire du parc est de faire un point sur la famille Mack. Plus précisément sur leur activité ayant un lien avec les parcs d’attractions.

L’une des représentations des fabrications de Paul Mack

Tout commença avec Paul Mack, l’un des ancêtres de la famille. Paul Mack créa un atelier à charron dans la commune de Waldkirch, une ville allemande située dans le Bade-Wurtemberg, pendant le 18ème siècle (1780). Pour celles et ceux qui ne le savent pas, un charron est une personne qui construisait et réparait les véhicules en bois et en fer, tel que des charriots, brouettes, wagons et autres véhicules utiles dans la vie quotidienne.

Au fil des années, la petite entreprise familiale de Paul Mack se diversifia et devint une entreprise de création d’attractions pour les fêtes foraines et les parcs de loisirs. L’entreprise était florissante et elle était l’un des pionniers dans cette activité et plus particulièrement en Europe. L’entreprise grossissait d’année en année au point de devenir l’un des leaders mondiaux sur ce marché précis.

Les années passèrent et le siècle changea, nous arrivons désormais en 1870, l’entreprise Mack Rides voit le jour et fabrique encore de nombreux manèges forains et carrousels, plus particulièrement pour les forains itinérants.

Le 1er grand huit en bois

À partir du début des années 1900, tout s’accélère et la société Mack Rides verra sa croissance prendre une ascension qui aura un impact pour tout son futur. Le premier impact est une association avec le cirque Krone, l’un des plus grands cirques d’Europe encore aujourd’hui : la société Mack Rides devient l’un des principaux fournisseurs des nombreuses installations utilisé par le cirque pour leurs représentations. Vint ensuite, en 1921, la création du tout premier grand huit en bois par la société Mack Rides. Celui-ci avait la particularité d’être démontable et donc de pouvoir se déplacer avec les forains. Cela servira de vitrine mobile à l’entreprise pour montrer le savoir-faire de la société à travers l’Europe au grès du déplacement de la fête foraine.

Je ne vous ai toujours pas perdu ? Bien, parce que nous avançons encore dans le temps pour arriver en 1930. Le commerce d’attraction entraine la famille MACK à diversifier les offres proposées. C’est ainsi que l’entreprise décide de se spécialiser dans quelques installations foraines, telles que les grands-huit, les trains fantômes, les carrousels, mais aussi les caravanes pour forains. Vous pourrez d’ailleurs voir une de ces caravanes au premier étage du restaurant « Food Loop », si cela vous intéresse bien évidemment. Selon certaines rumeurs, il est même dit que les contrats les plus importants sont signés dans cette caravane.

La Seconde Guerre mondiale fait ensuite rage à travers l’Europe et l’entreprise Mack Rides vit au ralenti pendant quelque temps. Mais cela n’a pas empêché l’entreprise de tenter des choses et de proposer en 1951 le premier « Bobsleigh » en bois dans les hectares de l’atelier de l’entreprise à Waldkirch. Vous pouvez d’ailleurs vous imager cela à travers le film « Le Carrousel du temps », même si cela n’est pas un « Bobsleigh » dans le film.

L’atelier de Waldkirch

C’est à partir de 1952 que la renommée de l’entreprise devient internationale et cherche à partir à la conquête de l’ouest (je parle ici des États-Unis). Mais la première commande n’est pas pour tout de suite. Il faudra encore patienter 8 longues années pour que le premier grand-huit soit livré aux Américains. Ce fut un grand-huit avec une structure démontable, facilitant le transport des fêtes foraines d’une ville à l’autre.

On peut dire qu’avec cette première étape à l’internationale, la société Mack Rides s’est ouverte en grand les portes du marché européen. C’est ainsi qu’en 1970, l’Italie et la Scandinavie sont commanditaires d’attractions. Le marché européen est désormais dans la poche.

La prochaine étape est celle que vous connaissez aujourd’hui : la construction d’un parc d’attractions servant de vitrine à la société Mack Rides. Mais avant cette construction, il y a eu un voyage.

 

La naissance d’Europa-Park

Europa-Park ne s’est pas créé que par l’imaginaire de Franz et Roland Mack. C’est l’étude de différents parcs déjà existants qui a inspiré les hommes de la 6ème et 7ème génération de la famille Mack.

Tout débuta d’abord par un voyage aux États-Unis au début de l’été 1973. Franz et Roland Mack prirent chacun un avion de Francfort pour aller chacun dans un secteur des États-Unis. Roland sur la côte Est et Franz sur la côte Ouest. Après avoir visité les parcs de la côte Est, Roland rejoignit son père sur la côte Ouest pour finir la visite des différents parcs.

Les deux hommes rentrèrent dans leur pays via le vol N12PA, le 9 juillet 1973, de Los Angeles à Francfort. Mais ce vol ne s’est pas fait en sirotant simplement une boisson, confortablement installé dans leur siège. Loin de là, Roland commença à réaliser des croquis sur les dessous de verre de la compagnie aérienne. Des dizaines de croquis sont alors établis et c’est via ces croquis que l’idée d’Europa-Park fut créée, mais elle n’avait pas encore trouvé son nom. On en reparlera un peu plus tard.

L’autre question que notre binôme se pose, c’est concernant la gestion du parc : cela risque d’être compliqué de gérer à la fois le parc et la conception de celui-ci. C’est ainsi qu’après une concertation familiale que les familles Mack et Tiemann s’associent pour gérer leur futur parc et surtout pour établir l’emplacement de celui-ci. Ce ne sera pas chose aisée, nous en parlerons plus tard.

Les idées fusèrent et parmi celles-ci le fait que le parc devait contenir un lac. C’est ainsi que le premier choix de la famille se dirigeait vers un lieu important en Allemagne : Breisach am Rhein. Ce choix était crucial, car Breisach était la ville test pour l’élaboration d’une Union Européenne. Mais aussi, car elle possédait un lac énorme nommé Europa-See (lac de l’Europe en Allemand). C’est grâce à tous ces éléments qui rappellent l’Europe que nos deux hommes décidèrent de nommer leur parc : Europa-Park.

Tout était sur les rails, les premiers plans et les premières demandes avaient été acceptées pour la création du parc. Mais apparaît le premier souci, majeur, qui mettra la ville de Breisach de côté pour la construction. En effet, L’autorité des eaux et de la navigation souhaitait avoir l’emplacement du terrain pour construire un réservoir de rétention. En effet, le terrain est inondable et la ville elle-même est en danger si ce réservoir n’est pas construit. Mais cette défaite ne fera pas baisser les bras à nos hommes qui se tourneront vers un second choix, mais ils conservent tout de même le nom imaginé pour le parc.

S’en suit la visite d’une deuxième zone d’exploitation, beaucoup plus proche de la frontière suisse située proche de la BAB (Bundesautobahn) de Neuenburg-Am-Rhein (approximativement à la hauteur de Mulhouse). Le terrain semblait lui aussi bon et il était prévu que le parc intègre des courts de Tennis, des Piscines, des terrains de Football et des terrains de Camping. Mais comme vous le pensez, le parc ne s’est pas fait à cet endroit. L’autorité autoroutière de Stuttgart mit son véto sur ce projet. En effet, pour réaliser le projet il faut créer un élargissement de l’autoroute sur la partie inférieure de celle-ci, ce qui aurait engendré des travaux au prix exorbitant de 1 Million de Deutschemark (la monnaie allemande avant l’Euro). Ces coûts ne sont justes pas envisageables pour la création de ce parc, qui n’a pas encore ouvert ses portes. Retour à la case départ, mais le prochain essai sera le bon !

 

L’implémentation du parc

Nous y sommes, la famille Mack et Tiemann se dirigent enfin vers la nouvelle localisation qu’ils ont trouvée pour leur parc : Rust. Je pense que si vous connaissez un minimum le parc, vous savez que c’est l’emplacement actuel de Europa-Park (et de Rulantica). Au moment de la visite de la municipalité, celle-ci comptait environ 2800 habitants, mais aussi un bâtiment vieux de plusieurs siècles : le château Balthasar. Le parc de celui-ci était plutôt beau et le terrain accolé à celui-ci permettait amplement d’établir un parc d’attractions. Environ 160 000 m² pour créer un lieu familial et d’aventures. Mais comme à chaque fois, le fait d’acheter un terrain ne laisse pas l’opportunité de faire ce qu’on veut avec. Il faut d’abord passer par un très long processus de demande de permis de construire.

Ces demandes n’étaient pas forcément aisées aux vues de la multitude des autorités à consulter pour arriver aux négociations désirées : Circulation routière, Gestion des eaux, Protection des monuments (en raison du château Balthasar), Conservation de la nature, Conseil régional de Fribourg et l’institut de la sphère ionique. Tous donnèrent du fil à retordre pour l’autorisation de construction du parc et plus particulièrement l’institut d’Ionosphère, qui avait peur que les installations électriques du parc viennent à perturber leur équipement de réception. Mais le maire de l’époque, Mr Spoth, soutenait le projet de la famille Mack et voyait dans la construction de ce parc, un projet pérenne qui permettrait de développer la municipalité.

De nombreuses heures de discussions et l’approbation de plusieurs acteurs, dont l’administration du district, donnent leur accord pour la demande de construction préliminaire. Une trentaine de travailleurs sont embauchés et plusieurs milliers de Deutschemark ont été engagés jusqu’à un dernier revirement de situation. Le propriétaire du château Balthasar de l’époque, le Docteur Fuchs, émit une objection à l’encontre de la construction du parc. Rappelez-vous, des frais ont déjà été engagés et ce revirement de situation met dans l’embarras le parc. C’est ainsi que le président du district, le Docteur Persons, discuta avec le propriétaire du château pour lever cette objection. Les négociations furent longues et une concession due être faite pour que le propriétaire du château accepte les travaux : laisser la zone devant le château, ainsi que celui-ci, hors de la zone du parc.

Petit coup dur pour la famille Mack, qui voyait dans ce château une possibilité de service gastronomique originale, mais les frais d’achat étaient bien trop élevés pour que celui-ci soit acheté. Si vous connaissez déjà le parc, vous savez que cela a désormais changé et que le Château Balthasar fait désormais partie de celui-ci (et ce depuis son ouverture). Cette concession permit au parc d’avoir le feu vert pour la construction à la fin de l’année 1974. Une date bien tardive par rapport au début de la recherche de terrain, mais … cela ne veut pas dire que tout n’ira pas vite dans les mois qui suivent.

 

L’ouverture du parc

Nous y sommes, la dernière ligne droite avant l’ouverture du parc. D’énormes travaux sont nécessaires afin de rendre le parc accessible aux visiteurs. On sort nos casques de chantier, les pelles et on part pour une refonte complète du terrain !

Afin d’accueillir comme il se doit les visiteurs, il a fallu rajouter de nombreuses installations. 5 km d’égouts et de conduites d’eau sont installés afin d’avoir les installations sanitaires en conséquence. Mais d’autres modifications sont nécessaires pour pouvoir ouvrir le parc ! Au programme : 75 000 tonnes de terre déplacées, 5000 Tonnes de béton coulées, 6000 tonnes d’asphaltes posées au sol, du câblage électrique afin d’accueillir un poste de transformation électrique de 1000 kVA, 3000m de câbles téléphoniques pour le réseau téléphonique interne avec ses 25 téléphones, 2,5km de clôture. Je pourrais continuer à énumérer d’autres données de construction, mais il est important de savoir que tout cela s’est fait entre fin 1974 et juillet 1975.

Cependant, une dernière mauvaise nouvelle fait surface dans le projet d’ouverture de ce parc : Mr Tiemann, responsable de la famille qui devait cogérer Europa-Park, décède au printemps 1975, peu avant l’ouverture. Franz et Roland décidèrent donc de prendre en charge la gestion complète du parc, sans l’aide de la famille Tiemann. Toutefois, la famille Tiemann possédait jusqu’en 2019-2020, la boutique de sucreries situé dans le quartier Allemand (entre Mario Pizza et le Fan Shop).

Quelques mois de travaux titanesques et un nombre incalculable d’heures, le parc est enfin prêt à ouvrir ses portes. La date est annoncée et la grande ouverture sera pour le 12 juillet 1975. 4000 personnes sont présentes le jour de l’ouverture, dont le maire de Rust (Mr Spoth). Mais concrètement, qu’est-ce que le parc proposa à son ouverture ? Nous connaissons encore aujourd’hui certaines des attractions, malgré des réhabilitations au fil des années :

  • Le train panoramique existait déjà pour un parcours d’environ 1,8 km. La première version de celui-ci pouvait accueillir environ 80 adultes ou 150 enfants.
  • La piste Monza, aujourd’hui appelée le circuit Silverstone
  • Le lac artificiel, qui comprenait le radeau Mack Finnish, aujourd’hui connu sous le nom des Radeaux de la Jungle et le bateau à vapeur (Mississippi)
  • L’allée des contes de fées, aujourd’hui située près de la zone de Arthur et les Minimoys
  • La balade en barques Wichtelhausen
  • Restaurant du lac

D’un autre côté, d’autres attractions présentes à l’ouverture n’existent plus dans le parc. Afin de vous laisser imaginer, voici la liste des attractions disparues :

  • Un terrain de mini-golf de 15 trous
  • Une exposition de trains miniatures de la marque Märklin, sur une surface d’environ 300m²
  • Une aire de jeux pour enfant comportant deux toboggans de 10m de haut ainsi qu’une forteresse de jeu. Cette place de jeu était positionné à l’actuel emplacement du carrousel et du Globe Theater (au quartier anglais).
  • L’Eurodrom, un bâtiment circulaire de 40m de diamètre, évoquant les pays du monde entier en musique.
  • Un Monorail en hauteur d’une longueur d’environ 800m, possédant une gare au sol et se terminant avec un passage dans l’Eurodrom (dans une sorte de Dark Ride).
  • Un centre de divertissement avec des machines à pièces, comme il en existe encore aujourd’hui en Allemagne
  • Un Zoo ainsi que des enclos à animaux que vous pouviez aller nourrir

Je n’ai pas listé l’ensemble des aménagements ayant disparu, mais cela comprenait des restaurants et d’autres petites installations. Comme évoqué plus tôt, le jour de l’ouverture était un jour de fête et 4000 personnes découvraient ce petit parc qui deviendra au fur et à mesure des années l’une des références mondiales dans l’univers des parcs à thème.

Au final, à la fin de la première année d’existence, Europa-Park aura accueilli 250 000 visiteurs et ce nombre ne cessera de grandir exponentiellement au fur et à mesure des années. En 2019, ce n’est pas moins de 5,75 Millions de Visiteurs annuels qui fouleront le sol du parc.

Le parc aura réussi son pari afin de devenir un parc reconnu, malgré l’idée folle élaborée dans un avion. Malgré des hauts et des bas, le parc aura réussi à tenir le cap, malgré le décès de Franz Mack en 2010. La famille Mack continue de diriger l’entreprise et la nouvelle génération est prête à prendre le relais.

 

La famille Mack dans Europa-Park

Aujourd’hui, la Famille Mack continue de diriger le parc, mais gèrent aussi de nombreuses choses. En effet, au fur et à mesure des années, le parc s’est embelli de nouveautés, tel que des hôtels, de nombreux restaurants, un parc aquatique du nom de Rulantica et des milliers d’emplois saisonniers afin d’accueillir les visiteurs.

Roland Mack est aujourd’hui le directeur du parc, en succession à son père Franz. Il garde un œil sur l’ensemble des activités de la famille Mack. De plus, en 2011 et 2012, il occupe le poste de directeur de l’IAAPA (International Association of Amusement Parks and Attractions) et délègue certaines fonctions à son frère et ses enfants.

 

 

 

Jürgen Mack est le jeune frère de Roland. Celui-ci l’a rejoint en 1988 au sein de la direction de Europa-Park en tant qu’associé gérant. Aujourd’hui, il occupe la fonction de responsable des ressources humaines, de l’administration et du controlling.

 

 

 

Les enfants de Roland Mack ont rejoint les rangs de la direction de Europa-Park aussitôt que possible afin d’assurer la nouvelle génération de responsables du parc. Aujourd’hui, 3 enfants gèrent différents aspects du parc : Ann-Kathrin, Michael et Thomas.

Commençons par l’ainé de la fratrie, Michael Mack. Diplômé de l’International Business Management, il aura travaillé à différents postes dans différents parcs d’attractions. En 2005, il rejoint la direction de Mack Rides (la société gérant la fabrication des attractions). En 2016, il obtient de nombreuses places au sein de l’univers Mack, notamment en devenant associé gérant d’Europa-Park, responsable des départements Design & Construction, Marketing, Ventes et Numérique, Opération et Services, ainsi que des filiales Mack Next, Mack Animation et VR Coaster. Bref, beaucoup de responsabilités associées à Michael dans l’univers d’Europa-Park.

Thomas Mack, son plus jeune frère, diplômé d’hôtellerie, rejoins-lui aussi en 2016 son frère au rôle d’associé gérant du parc. Il obtient aussi à ce moment-là les rôles de gérant de l’Hôtel Resort, de la restauration dans les parcs, la partie évènementielle ainsi que les départements Confertainement et Divertissement.

La petite dernière de la fratrie Mack, Ann-Kathrin, est diplômée de l’Université de Technologie, de Commerce et Design, dans laquelle elle obtient son diplôme d’architecte. Depuis 2017, elle est sociétaire du parc et travaille dans le département de Mack Solutions. Elle eut comme premier gros projet la création de l’hôtel « Krønasår » en tant que co-responsable, mais aussi dans la gestion des logements pour les employés de Rulantica.

Les conjoints et conjointes de toute cette famille ont bien évidemment rejoint l’aventure et occupent des places toutes aussi importantes comme la gestion de la troupe artistique du parc, économique et directrice.

Le parc peut compter aussi sur de nombreux employés (environ 4500 en 2020) et essaie de faire le maximum pour enchanter toute la famille. Bien évidemment, j’aurais pu vous parler de toutes les nouveautés et de ce qui a emmené le parc à ce qu’on connaît aujourd’hui, mais je pense qu’il serait plus intéressant de regrouper l’ensemble des évolutions du parc dans un article à part.

J’espère toutefois que cet article aura pu vous éclairer sur de nombreux aspects de la création du parc, avec le moins de coquilles possible. Si vous êtes intéressés par d’autres articles concernant le parc, je ne peux que vous inviter à aller jeter un œil à ma catégorie Europa-Park, qui regroupe quelques thématiques que j’ai développé au fur et à mesure des années. Je vous remercie pour votre lecture et vous souhaite peut-être une bonne visite au sein d’Europa-Park

 

Sources utilisées pour cet article :

Site d’Europa-Park
EpFans.info
Eprust
Wikipédia
Articles de journaux
Quelques connaissances travaillant au parc

 

Article mis à jour le 06/02/2021